Ouvrir le coffre d’une AutoLib facilement et sans stress

Posséder une voiture, c’est parfois aussi utile qu’une valise dans un ascenseur : on la paie, on l’entretient, mais elle passe plus de temps à dormir qu’à rouler. Pour ceux qui préfèrent payer uniquement quand ils roulent, l’autopartage public change la donne. Autolib’ a justement bâti sa promesse sur cette logique : rouler sans subir les tracas du propriétaire.

Autolib’, qu’est-ce que c’est ?

Wikipedia le rappelle sans détour : « Autolib’ est un service d’autopartage public disponible dans la région métropolitaine de Paris. La conception des Bluecars utilisés et l’exploitation du service ont été confiées au groupe industriel Bolloré par l’union mixte Autolib’ Métropole. »

Pour saisir l’idée derrière Autolib’, il faut aussi poser les bases du carsharing : une structure, entreprise ou collectivité, met à disposition des véhicules pour de courtes durées, réservés par des particuliers qui les utilisent à la demande.

Les dépenses d’entretien, de parking, d’assurance : tout est mutualisé entre les utilisateurs. Résultat : chacun paie bien moins cher qu’en étant propriétaire.

Autolib’, c’est donc une flotte de Bluecars électriques. Ces petites citadines à trois portes, pensées pour quatre personnes, sillonnent Paris et ses environs depuis 2011, sous la houlette du groupe Bolloré. Ce dernier a été choisi à la suite d’un appel d’offres porté par le syndicat mixte.

Qui peut s’abonner au service Autolib’ et combien cela coûte-t-il ?

Autolib’ s’adresse à tous les adultes détenteurs du permis de conduire. Plusieurs formules existent pour répondre à tous les besoins :

  • Un abonnement annuel à 144 euros
  • Un abonnement hebdomadaire à 15 euros
  • Une utilisation à la journée pour 10 euros

Les utilisateurs d’Autolib’ doivent toutefois rester dans l’Île-de-France. S’ils franchissent la frontière, le centre d’opérations, qui suit les déplacements en temps réel, les contacte directement pour leur demander de rebrousser chemin. Cette règle tient autant à la gestion du service qu’à la capacité limitée de la batterie. Une Bluecar, c’est 250 km d’autonomie. En dessous de 25 %, le tableau de bord alerte le conducteur, puis le service lui envoie un message pour qu’il s’arrête dans une station et change de véhicule. L’ancienne voiture repart à la recharge pendant dix heures avant de reprendre la route.

Comment ouvrir le coffre d’un Autolib’ ?

Les coffres de Bluecar ne sont pas conçus pour déménager la moitié de votre appartement : leur volume plafonne à 0,35 mètre cube. Deux valises cabine, quelques sacs de courses, pas plus. Pour accéder à cet espace, il suffit de glisser la main sous le siège arrière et de tirer la poignée. Simple, rapide, sans fioritures, et vous voilà prêt à charger vos affaires.

Minoritaire sur les routes, Autolib’ a pourtant changé durablement la façon de penser la mobilité urbaine. À chaque trajet partagé, c’est un peu de liberté retrouvée, et le coffre du Bluecar devient le témoin discret de ce nouveau rapport à la ville.

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