Révisez les vérifications extérieures clés pour le permis de conduire 2023

Un chiffre simple suffit à casser les habitudes : plus de 900 000 candidats chaque année se frottent à l’examen du permis de conduire. Derrière ce rite de passage, la liste des vérifications extérieures s’allonge, obligeant chacun à bien plus qu’un simple tour de clé. En 2023, décrocher son permis n’est plus affaire de réflexes au volant : il faut aussi maîtriser les contrôles extérieurs, de la pression des pneus à l’état des feux. Autant d’étapes qui comptent, et pas seulement pour la feuille de route de l’examinateur.

Les nouvelles questions de vérifications extérieures en 2023

Le millésime 2023 du permis de conduire s’accompagne de nouvelles règles du jeu. Parmi elles, une série de vérifications extérieures qui s’ajoutent aux exigences déjà revues lors de la réforme de 2018. Derrière ce changement, une volonté claire : vérifier si chaque candidat sait inspecter, ajuster et contrôler les équipements extérieurs de son véhicule. Cela va bien au-delà d’un simple passage en revue : c’est un test de vigilance, de méthode et d’anticipation.

Pour mieux cerner ce que recouvrent ces vérifications extérieures, voici les points sur lesquels l’examinateur peut s’attarder :

  • L’inspection des pneus : il s’agit de vérifier la pression, l’usure et l’état général, sans quoi la tenue de route devient vite aléatoire.
  • Le contrôle des phares et des feux : tous doivent fonctionner (feux de position, de croisement, de route, clignotants, feux de détresse), faute de quoi la sécurité de tous s’en trouve compromise.
  • La vérification des niveaux de liquide : lave-glace pour la visibilité, liquide de refroidissement pour éviter la casse moteur.

La réforme de 2018 a introduit ces nouveaux contrôles, dans l’idée de responsabiliser les nouveaux conducteurs. Montrer qu’on sait garder son véhicule en bon état, c’est prouver qu’on a le sens des responsabilités, sur la route comme ailleurs.

Concrètement, lors de l’épreuve, l’examinateur interroge le candidat sur trois points précis, dont un porte obligatoirement sur les vérifications extérieures. Impossible d’y échapper : il faut montrer, geste à l’appui, que l’on sait repérer une anomalie et y réagir. Cette capacité à anticiper et à corriger fait la différence, tant pour l’examen que pour la conduite de tous les jours.

Ceux qui prennent le temps de s’approprier ces vérifications ne se contentent pas de viser la réussite à l’examen. Ils s’assurent aussi d’adopter des réflexes durables, gages d’une conduite plus sûre pour eux et pour les autres.

Déroulement de l’épreuve de vérifications extérieures

Le jour J, la séquence des vérifications extérieures commence souvent dès les premières minutes de l’épreuve. L’examinateur, méthodique, pose ses trois questions ; une d’entre elles porte systématiquement sur les points extérieurs. À ce moment, le stress monte, mais la logique reste la même : vérifier, expliquer, montrer.

Parmi les points à ne pas négliger, l’examen des pneus fait figure de classique. L’examinateur attend du candidat qu’il sache où et comment vérifier la pression, repérer une usure anormale ou un défaut sur la bande de roulement. Un exemple : un pneu sous-gonflé compromet la stabilité du véhicule, allonge les distances de freinage et peut même entraîner un refus lors du contrôle technique.

Autre passage obligé : le contrôle du bon fonctionnement des feux. Il faut allumer les différents dispositifs, position, croisement, route, clignotants, feux de détresse, et s’assurer qu’ils remplissent leur rôle. Un feu défectueux, et c’est la visibilité qui s’effondre, avec tous les risques que cela suppose, surtout la nuit.

L’examinateur peut aussi demander de vérifier les niveaux de liquides, comme le lave-glace ou le liquide de refroidissement. Un niveau trop bas, et le pare-brise devient une vraie toile abstraite en cas de pluie ou de salissures ; une absence de liquide de refroidissement, et le moteur risque la surchauffe.

Derrière la simplicité apparente de ces contrôles, l’examinateur évalue la capacité à comprendre le fonctionnement technique du véhicule et à réagir en cas d’anomalie. C’est un atout précieux, qui fait la différence face aux imprévus du quotidien.

voiture contrôle

Les questions officielles de vérifications extérieures

Depuis la réforme de 2018, les questions de vérification à l’examen du permis accordent une place de choix à la maîtrise des équipements extérieurs. Ces questions visent les dispositifs que l’on peut contrôler et ajuster à l’extérieur du véhicule, preuve que l’attention portée à ces points n’est plus un simple détail.

Types de questions

Pour donner un aperçu concret, voici les aspects fréquemment abordés lors de l’épreuve :

  • Contrôle des feux (position, croisement, route, clignotants, feux de détresse) : il s’agit de s’assurer que chaque éclairage fonctionne, et de savoir intervenir en cas de problème.
  • État et pression des pneus : repérer une usure irrégulière, savoir lire une jauge de pression, expliquer les signes d’un pneu défectueux.
  • Niveaux de liquides (lave-glace, liquide de refroidissement) : être capable de localiser les réservoirs et de vérifier si le niveau est suffisant.

Objectifs

Ces questions ne sont pas là pour piéger. Elles servent à vérifier que chaque futur conducteur possède les connaissances techniques de base pour garantir la sécurité routière. En pratiquant ces contrôles régulièrement, on évite bien des surprises : éclatement de pneu, panne d’éclairage, moteur en surchauffe… autant de situations qui auraient pu être anticipées.

Exemples de questions

Voici quelques formulations typiques auxquelles se préparer avant l’examen :

  • Décrire la méthode pour vérifier l’état des pneus et expliquer ce qu’il faut contrôler.
  • Montrer comment s’assurer du niveau du liquide de refroidissement, et ce qu’il convient de faire si le niveau est bas.
  • Allumer les feux de croisement et de position, puis expliquer comment vérifier leur bon fonctionnement.

Au fond, réussir ces questions, c’est montrer qu’on sait garder la main sur l’état technique de son véhicule. Un savoir-faire qui ne se limite pas à l’examen, mais qui accompagne chaque conducteur sur la route, jour après jour. Une vigilance qui, finalement, trace la frontière entre routine et imprévu.

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